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Communication canine

Cet épisode fait suite à l’épisode Dans la Niche 8 Chacun son monde. Si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous invite à le faire, cela vous aidera à comprendre celui-ci. Comme je vous l’expliquait dans ce dernier épisode DLN, la communication humaine est à l’opposé de la communication canine. A titre d’exemple, en tant qu’humain, nous utilisons une communication principalement verbale, auditive et visuelle, et nous apprécions de rester statique, voir assis, voir en milieu fermé (comme une salle de réunion, un salon etc.) pour pouvoir discuter. A l’inverse, nos chiens eux, utilisent une communication beaucoup plus olfactive (que nous sommes incapables de percevoir) et gestuelle, et de ce fait, ils privilégieront naturellement le mouvement et les espaces ouverts pour interagir.

Une fois ce constat posé, on peut maintenant composer avec et tenter de mieux comprendre comment cela fonctionne. Avoir conscience que nous ne communiquons pas de la même façon est primordial et c’est un premier pas qui va nous permettre d’enlever nos lunettes d’humain et de s’intéresser au chien.

En effet, en la matière, il est important de souligner que la lecture du chien, la compréhension de ses codes sociaux, de sa communication, représente la base d’une relation harmonieuse. Car une relation harmonieuse, ça se construit à deux. Nos chiens, eux, sont devenus au fil du temps et de la domestication, des experts en communication humaine, alors à nous de leur rendre la pareille. C’est en faisant l’effort de comprendre son chien qu’on peut mieux accéder à ses besoins, à ses ressentis et ainsi mieux nous adapter à lui. La communication de nos chiens, c’est donc la base de l’éducation positive et bienveillante. C’est sans doute l’un des premiers points à aborder après les besoins du chien et bien avant de se lancer dans un quelconque apprentissage. Et c’est pour cette raison que vous en entendez probablement souvent parler sur les réseaux sociaux, dans des blogs ou dans des livres. Je vais donc tâcher par cet épisode de vous présenter ce sujet.

DÉFINITION DES SIGNAUX DE COMMUNICATION

Comme je vous le disait en introduction, le chien va donc principalement utiliser des signaux gestuels pour communiquer : les fameux signaux d’apaisement. Vous avez peut-être déjà entendu parler de ces signaux sous différentes appellations : signaux d’apaisement, de communication, de stress ou encore signaux calmants. Sur ce sujet, il n’y a pas vraiment de consensus scientifique sur une seule appellation exacte. Turid Rugaas est la première à les avoir classifié dans son livre « Les signaux d’apaisement, les bases de la communication canine » en 1996. En ce qui me concerne, je préfère parler de signaux de communication, car c’est leur fonction première, mais ça ne tient qu’à moi.

De la fonction de ces signaux, parlons-en justement. Chaque situation que va vivre le chien va entrainer une émotion. Que cette émotion soit positive ou négative, elle va entrainer un comportement. Si vous suivez mes épisodes, ça, vous l’avez compris. Je vais ici m’intéresser plus particulièrement aux émotions et aux expériences « négatives ». « Négatives » car, si nous sommes assez doués pour repérer les signaux qui expriment une émotion positive et agréable, nous sommes moins alertes pour repérer les situations qui apparaissent comme gênantes, stressante ou désagréable pour nos chiens. L’idée, c’est que le chien, notamment face à une situation qui le déplait, va émettre des signaux pour avertir les individus en présence, qu’ils soient chiens, humains, ou tout autre animal, de son ressentit. Globalement, ces signaux de communication ont donc pour but d’exprimer l’état émotionnel du chien, dans une situation donnée et selon l’intensité qui lui est propre.

Ainsi, l’objectif de ces signaux sera donc d’exprimer un ressentit dans le but de faire augmenter la distance entre le chien et ce qui lui apparait comme désagréable/stressant/gênant.

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LES SIGNAUX D’APAISEMENT

Turid Rugaas dès 1996, a donc listé ces signaux de communication, utilisés par tous les chiens, dans le but d’interagir entre eux et avec nous. En voici quelques-uns :

  • Détourner le regard, la tête, le corps, faire mine de s’intéresser à autre chose
  • Plisser les yeux
  • Se lécher la truffe
  • Bailler
  • Contourner
  • S’interposer
  • Lever une patte
  • Se figer
  • Marcher ou se mouvoir lentement
  • La position d’appel au jeu
  • Remuer la queue
  • S’asseoir (de profil, en tournant le dos)
  • Se coucher
  • Flairer

Je vous invite vraiment à lire ce petit livre très bien conçu qui met chacun de ces signaux en application.

SIGNAUX POSITIFS

Alors bien sûr, c’est également le cas face aux émotions positives et c’est génial. Vous aurez surement tous en têtes la position bizarre des oreilles de votre chien quand il est très content, la courbure de son dos quand vous grattez pile au bon endroit. Pour le coup, je n’ai pas encore entendu parler de ces signaux de kiff, probablement parce qu’ils sont plus parlants et moins risqués. Ce sont sans doute eux qui témoignent du bien-être d’un animal, ils existent chez bon nombre d’espèces et je crois que c’est aussi super important d’en parler. Même si c’est moins informatif, vous savez que je tiens aux messages positifs, alors voilà c’est placé.

DES SIGNAUX SITUATIONNELS

Petit point d’alerte néanmoins dans la définition de ces signaux de communication : ils sont complètement situationnels. Cela signifie qu’il ne faut pas généraliser l’interprétation qu’on fait du ressentit d’un chien à toute situation similaire. Par exemple, un chien peut émettre des signaux face à un grand monsieur inconnu qui apparait. Dans cette situation, la première chose qu’on se dit c’est « ok, mon chien n’est pas à l’aise face aux grands messieurs qu’il ne connait pas ». Alors qu’en fait, si on analyse la situation, on s’aperçoit que ce monsieur en plus d’être très grand portait un long manteau noir, un gros sac, un chapeau et un parapluie. Les 5 éléments pris individuellement peuvent être tout à fait OK pour votre chien, mais la réunion de tous en une seule situation peut lui apparaitre comme vachement flippante.

DES SIGNAUX UNIVERSELS

Enfin, il convient de souligner l’universalité de ces signaux de communication chez le chien. C’est-à-dire qu’en théorie ils sont utilisés et compris par tous les chiens. Si on devait les comparer à nos codes humains, on pourrait dire qu’ils représentent un peu nos codes de politesse (bonjour, au revoir, s’il te plait, merci) mais en plus personnel et plus poussé. En réalité, nous utilisons nous aussi le même genre de signaux. Par exemple, si quelqu’un vous parle de trop près, ou s’approche un peu trop vite sans vous demander votre accord, il est fort probable qu’instinctivement, vous ayez un mouvement de recul, que vous regardiez ailleurs, ou encore que vous vous mettiez à bailler si quelqu’un vous parle de quelque chose d’ennuyant.

Ainsi, en théorie, ces codes sont utilisés et compris par tous les chiens car ils sont appris par tous les chiens. Oui, en théorie seulement parce qu’en réalité, il existe bon nombre de chiens qui ne maitrisent pas ces codes, soit parce qu’ils ne les ont pas appris étant chiot (c’est l’un des apprentissages majeurs de la période de socialisation) soient parce qu’ils ne sont pas amenés à les utiliser au quotidien. Vous l’aurez compris, il s’agit ici principalement des chiens qui ont été mal socialisé et/ou qui ne croisent pas beaucoup de congénère dans leur quotidien.

Ces signaux de communication sont donc universels, certes, mais ils s’apprennent, s’entretiennent et peuvent s’oublier. C’est notamment pour cette raison qu’il vous sera souvent recommandé de privilégier la qualité à la quantité des rencontres canines.

Ce qui m’amène, sans transition, à vous parler de l’intérêt de ces signaux de communication et à ce qu’il se passe lorsqu’ils ne sont pas maitrisés ou respectés.

LE RÔLE DES SIGNAUX DE COMMUNICATION

CONSENTEMENT

La première raison de les connaitre et de savoir les repérer, c’est d’abord que cela va vous aider à connaitre votre chien, à savoir ce qu’il apprécie et ce qu’il n’apprécie pas. Plus important encore, cela va vous permettre d’obtenir son consentement. Parce que quand nous avons un peut facilement tendance à vouloir faire de nos chiens ce que nous voulons (à les poutouiller, les bisouiller, à les porter même parfois), il est important de se rappeler qu’ils n’en ont pas forcément envie et n’apprécient pas nécessairement ça.

A titre d’exemple, de nombreux chiens n’apprécient pas ni les caresses ni les manipulations et ceux pour tout un tas de raisons qui leurs sont propres. Ca peut être par exemple, parce que cela provoque une angoisse liée à de mauvais souvenir, ou alors parce qu’il ressent une douleur physique que les humains ignorent, ou encore parce qu’il n’aime tout simplement pas ça. Dans ce cas de figure, il est important de connaitre son chien afin de ne pas lui imposé systématiquement des contacts physiques qu’il n’apprécie pas. Pour savoir s’il apprécie ou pas ces moments, il suffit de l’observer. Si votre chien se lèche les babines, regarde ailleurs, baille, ou détourne son corps ou sa tête, cela signifie certainement qu’il n’apprécie pas ce contact à ce moment-là.

Ce qui m’amène à vous parler du test de consentement, qui de manière générale devrait être mis en place à chaque fois qu’un humain veut s’approcher d’un animal. Cela consiste à proposer le contact et à attendre que l’animal vienne de lui-même. On est en 2022, je pense que vous voyez l’idée du consentement, et bien sachez que ça vaut aussi pour nos poilus !

Une fois conscient de ça, ça permet d’être plus attentif aux situations que vivent nos chiens. Ce n’est pas parce qu’un chien est mignon qu’il a envie d’être caressé, ni à la maison, ni par des inconnus dans la rue. Dans ce genre de situation, je vous invite à veiller à ce que ce soit ok pour lui.

Il est important de garder en tête que tous les chiens n’apprécient pas le contact physique avec nous et encore moins avec des objets. Par exemple, bon nombre de chiens n’apprécient pas de mettre le harnais. Ce n’est pas grave, cela s’apprend, mais il est primordial de ne pas y aller en force. Si vous vous reconnaissez dans cette situation, je vous conseille de faire appel à un professionnel pour qu’il vous explique et vous montre les étapes à mettre en place dans votre situation.

De la même manière que pour les caresses, j’en profite pour vous reparler de l’importance de bien choisir les professionnels qui vont intervenir auprès de votre animal, et de veiller à ce qu’ils soient formés et informés sur ce sujet-là. Je vous renvoie à mon épisode 21 avec Nolwenn sur l’ostéopathie animale dans lequel nous avons abordé ce point.

PREVENTION DE CONFLIT

Mais alors qu’est-ce qu’il se passe si on ne voit pas ces signaux de communication, si personne ne s’y intéresse ? Et bien c’est ce qui m’amène à vous parler du rôle principal de ces signaux dans la communication du chien : la prévention des conflits.

Si on devait traduire ces signaux en langage humain et en français, cela donnerai « Ok, là je me sens pas à l’aise, tu es un peu trop près, tu peux me laisser un peu de distance s’il te plait ? » ou encore « Ok, là tu es un peu trop excité pour moi, est-ce que tu peux te calmer s’il te plait ? » ou encore, « Ok, là je ne sais pas trop ce que tu me veux, je suis pas très à l’aise, mais sache que je ne te veux aucun ennui, tu veux jouer ? ». Ces exemples sont volontairement accentués et n’ont pas vraiment de sens sans image (désolée) mais j’espère que vous aurez compris l’idée. Dès lors qu’on exprime ce qu’on ressent, on s’attend donc à ce que notre émotion et notre demande soient entendues.

En revanche, si ces signaux ne sont pas maitrisés ou pas respectés, le risque de conflit augmente rapidement, qu’il s’agisse d’une interaction entre plusieurs chiens ou entre chien et humain. Car, si ces signaux sont émis d’un côté mais non respecter de l’autre, alors comment être entendu ? peut-être qu’il faut les demander plus fort ? A partir de là, le chien peut vite se retrouver dans une situation assez classique, coincé entre mauvaise communication, émotions trop fortes à gérer et impossibilité de sortir de l’interaction. C’est le début du conflit.

Je ne peux pas vous parler du rôle de prévention de ses signaux sans vous parler de l’échelle d’agressivité développée par Kendall Shepherd. En 2001, cette vétérinaire comportementaliste anglaise, spécialiste de l’agression et de la prévention aux morsures, à créer une représentation de l’escalade des comportements de communication en réponse à un stress ou à une menace (cf. ci-contre)

Sur cette représentation, on peut voir au niveau le plus bas de cette échelle l’expression de signaux d’apaisement assez léger comme le léchage de truffe, le bâillement, puis des signaux plus marqués comme le détournement de regard, de tête puis de corps, puis l’immobilisation jusqu’au grognement, au claquement de dent, au pincement et enfin à la morsure véritable. Cette échelle est valable pour tous les chiens, peu importe que le sujet de la menace soit chien ou humain.

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Néanmoins, cette échelle d’agressivité, ou du moins de réaction, n’est pas universelle. Elle va en réalité dépendre du seuil de tolérance de chaque chien. Dans mon dernier épisode, je vous expliquais donc que chaque chien voit, perçoit et vit le monde à sa manière. Dès lors, on admet facilement que la tolérance de chaque chien va être unique et va dépendre de son expérience, de sa sensibilité et de l’intensité de sentiment de menace qu’il perçoit.

Ainsi, chaque chien va avoir sa propre échelle, qu’on pourrait découper à chaque étapes en zones plus ou moins longues face au degré de menace ressentie. Prenons 2 chiens fictifs pour exemple. Un premier chien, Fifi, va avoir une tolérance assez haute et va se contenter d’émettre des signaux jusqu’à ce que l’objet de la menace se rapproche à 50 cm de lui. Passer ce seuil, il va directement claquer des dents et mordre l’aire si l’objet se rapproche encore jusqu’au contact. Quant au deuxième chien fictif, Bill lui, aura un seuil de tolérance beaucoup plus bas. Il émettra des signaux assez poussés puis commencera à grogner à 2m, mordra l’air à partir d’1 m et mordra véritablement au contact. Dans ces deux exemples, il n’y a pas un chien plus méchant que l’autre, il y a seulement 2 chiens avec 2 seuil de tolérance différents.

Par ailleurs, vous aurez donc compris l’importance que ces signaux ont, et surtout l’importance de les respecter, de ne surtout pas les ignorer et encore moins de les punir. Dans le cas contraire, le risque principal et quasiment systématique (sauf à avoir un chien extrèèèmement tolérant), c’est d’apprendre à ne plus prévenir. Un chien peut être tolérant pendant longtemps, mais le contraindre à cela ce n’est que retarder le risque que son malaise explose de manière disproportionnée un jour, face à une situation qui l’aura déjà mis mille fois mal à l’aise et dans laquelle ses signaux n’auront pas été compris. Rappelez-vous que punir un grognement, en gros, c’est punir la dernière étape avant la morsure.

Voilà en quoi ces signaux de communication ont un puissant rôle de prévention des conflits et des accidents. Ils sont de parfais outils d’expression du consentement de la part de nos chiens et il est donc important de les connaître et de savoir les repérer.

REPÉRER LES SIGNAUX DE COMMUNICATION

En réalité, si vous avez un chien, vous les avez déjà probablement tous déjà vu sans même vous en rendre compte. Car quand on y prête attention, on s’aperçoit que nos chiens passent leur temps à s’exprimer. Comme j’ai déjà pu vous l’expliquer dans mon dernier épisode, tout ce que les chiens vivent entraine des émotions et bien souvent, ils tentent de nous le faire savoir.

D’un point de vue humain, ces signaux apparaissent même de prime abord comme anodins. Si un chien baille, c’est qu’il est fatigué, s’il se lèche le museau c’est qu’il a faim ou qu’il vient de manger et s’il remue la queue c’est qu’il est content. Voilà en gros ce qu’on nous apprend à voir. Alors qu’on soit claire, ces 3 états de fait peuvent être vrais, mais dans 80% du temps ils sont utilisés et apparaissent pour d’autres raisons.

Vous voulez un exemple concret ? Dégainez votre téléphone pour prendre une photo de votre chien d’assez prêt et regardez ce qu’il se passe. Il est assez probable qu’un signe apparaisse. Parce qu’en réalité quand on est un chien, voir cet objet que nos humains ont tout le temps dans la main aussi proche de notre figure, c’est pas très agréable.

Pour autant, il n’est pas toujours facile de percevoir ces signaux. Tous les chiens ne communiquent pas de la même manière vous l’aurez compris. Certains chiens vont avoir une communication très fine. Ils vont utiliser des signaux à peine visibles, de manière très rapide, peu ou pas répétée. D’autres vont avoir une communication beaucoup plus claire, plus net avec des signaux répétés, marqués. De ce fait, cela demande de l’entrainement et beaucoup d’observation.

Ça vous dit de jouer un petit jeu (pas très drôle certes, mais assez instructif) ? Allez regarder des vidéos de chiens mignons sur TikTok. Ça vous donnera un bon terrain d’entrainement sans embêter votre chien. Ces vidéos de chien sur les réseaux sociaux sont souvent truffés de signaux de communication. Une fois qu’on les connaît, ces vidéos ne sont plus drôles du tout car les animaux y expriment clairement leur désaccord, malaise ou ennui, souvent renforcé par la présence de la caméra.

Néanmoins, attention encore une fois à ne pas sur-interpréter ce que vous pouvez voir en vidéo et à garder en tête que ces signaux sont avant tout situationnels. Un chien peut se lécher la truffe parce qu’un téléphone est braqué sur lui un peu trop près, mais il peut aussi le faire si l’humain derrière le téléphone à une main remplie de knacki !

Repérer les signaux de communication du chien demande donc de l’entrainement. Que ce soit à la maison, dans la vie quotidienne, ou en extérieure, en situation nouvelle, ou à chaque croisement congénère, il est impossible de les compter tellement ils apparaissent dans une même journée. Encore une fois, ce n’est aucunement la peine de se flageller s’ils apparaissent, ça ne veut pas forcément dire que vous avez mal fait, ça veut simplement dire que votre chien vous exprime poliment son ressentit sur la situation, c’est donc à prendre en compte.

Si ce sujet vous parle et que vous voulez des démonstrations en situation réelle, expliquées et décortiquer, je vous invite à regarder les vidéos Réél de Clem et Théo, mes invités et copains de l’École de la Meute sur Instagram et TikTok. C’est très instructif.

CONCLUSION

J’espère donc que cet épisode vous aura permis de saisir l’enjeux du sujet. Et j’en profite également pour souligner l’importance de parler de ce sujet aux enfants, qui ont le contact physique encore plus facile que les adultes vis-à-vis des chiens. Or, ce n’est pas sans risque. Rappelons que la plupart des accidents qui ont lieu chaque année impliquant un enfant et un chien auraient pu être évité si les signaux avaient été perçus et entendus par les humains en présence en amont.

Peu importe sa taille, son âge, son tempérament, la douceur de son poil, son air malicieux, chaque chien a le droit d’exprimer ce qu’il ressent, ses envies et son consentement.

SOMMAIRE

  • 00:10 : Présentation de l’épisode
  • 01:15 : Introduction
  • 03:00 : Définition des signaux de communication
  • 07:47 : Rôle des signaux de communication
  • 14:10 : Repérer les signaux de communication
  • 17:40 : Soutenir le podcast

ON EN PARLE DANS CET EPISODE

CREDIT

Musique : Dolling – Cybersdf

Bonne écoute !

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